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#News | 04/09/2014

Emilie Nathan, étudiante au CLCF en 2007, gérante d'une société aujourd'hui

Emilie Nathan a obtenu son titre d'Assistante de réalisation du CLCF en 2007. Après de multiples expériences dans le milieu de l'audiovisuel elle crée sa propre société diversifiant ainsi ses compétences pour arriver à la réalisation d'autres désirs professionnels et vivre l'aventure de l'entrepreneuriat.

Que faisais-tu avant d’intégrer l'école de cinéma CLCF ?
Après l'obtention de mon DUT Information / Communication des entreprises en audiovisuel où j'ai fait mes armes en réalisation et montage, j'ai fait une année transitoire à Paris. J'ai participé à de nombreux court-métrages en tant que scripte, électro, machino, cadreuse, monteuse, réalisatrice, assistante réalisatrice... J'avais commencé à travailler en tant que cadreuse-monteuse dès le début de mes études en IUT, je réalisais des captations de spectacles, concerts, pièces de théâtre. Ensuite j'ai intégré le CLCF.
Pourquoi avoir choisi le CLCF plutôt qu’une autre école ?
Après avoir fait les portes ouvertes des écoles parisiennes j'ai choisi le CLCF parce que je me retrouvais mieux dans une école à taille humaine.L'option assistant-réalisateur m'intéressait beaucoup car c'était l'occasion de valider et d'enrichir mes expériences de terrain et surtout d'avoir une vision complète des métiers du cinéma.
Comment décrirais-tu l’ambiance au sein de l’école ?
Le mélange culturel avec les étudiants en provenance du continent asiatique (Chine, Corée, Taïwan...) a été un véritable enrichissement. J’ai pu échanger ma vision du cinéma, et plus largement de tout ce qui touche à la culture, avec des étudiants dont les références culturelles étaient parfois très différentes des miennes. C’est d’ailleurs durant ces années que j’ai noué une grande amitié avec un étudiant chinois de l’école des beaux-arts de Pékin venu faire ces études de cinéma au CLCF.
Quel est ton retour par rapport aux cours dispensés ?
Les cours d'assistanat à la réalisation et leur mise en pratique étaient très bons : le tournage en pellicule était vraiment formateur, il apprenait à la fois à être rigoureux, ce qui obligeait alors à réfléchir plutôt deux fois qu’une à la réalisation. Quand il restait quelques mètres de pellicule et que l’on avait l’intention de faire plusieurs prises on était alors contraint de faire des choix et donc de réfléchir très sérieusement à ce que l’on voulait. C’était très formateur.
As-tu effectué des stages durant ta formation ? 
J'ai effectué un stage dans l'équipe de production de l'émission de télévision « Question maison » sur France 5 où j'ai été chaleureusement accueillie. C’était ma première expérience en télévision où mes connaissances techniques ont été appréciées. En étant au contact de professionnels de la télévision (production, journalistes, monteurs, réalisateurs...) j'ai pu trouver des réponses aux questions que je me posais sur ce secteur et la réalité des métiers de l’audiovisuel. Ce stage a aussi facilité ma première embauche sur un tournage de long métrage. C’était pour le film « CASH », réalisé par Eric Besnard, où j'ai été assistante du directeur de casting (gestion de 50 figurants par jour avec notions de mise en scène).
Quel a été ton parcours après l'école de cinéma CLCF ?
J'ai multiplié les expériences et par conséquent ajouté des cordes à mon arc, mais je n'ai pas trouvé de porte d'entrée pour le cinéma. J'ai continué à travailler dans ce que j'avais amorcé avant l'école, à savoir les courts-métrage, les films indépendants, les clips, les reportages et les films institutionnels.
Quel poste occupes-tu aujourd’hui ? 
Je me suis associée en novembre 2013 pour créer ma société : L'indépendante productions. Mon parcours m'a donné confiance, un réseau, des expériences multiples et aujourd'hui cette société est une source d'ouverture, de nouveauté et c’est surtout un moyen de développer dans l'avenir des projets de plus grande ampleur tel que la production de documentaires pour le cinéma.
Qu’est-ce que le CLCF t’a apporté dans ta façon de travailler aujourd’hui ?
Le CLCF a consolidé chez moi la méthode et la rigueur nécessaire à nos métiers, surtout quand on est son propre patron. C'est une compétence essentielle.
Quel conseil donnerais-tu aux futurs étudiants qui souhaitent intégrer l'école de cinéma CLCF ? 
Je leur dirais de multiplier les expériences hors de l'école, de passer par tous les postes, et de ne pas oublier que c'est avant tout un métier où les rencontres, les contacts sont très importants.
Quel souvenir gardes-tu du CLCF ?
Les bons moments avec mon groupe de travail lors des tournages.

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