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#Interviews | 06/04/2017

Charlotte, étudiante en 2ème année du CLCF prépare son court-métrage en parallèle de ses études

Charlotte Marette 2ème année CLCF
Charlotte Marette suit sa deuxième année de formation au CLCF et prépare en parallèle un court métrage dont elle est actuellement en recherche de financement. Multi-casquette, elle enchaîne les rôles : d'abord actrice, elle est scénariste et réalisatrice de "Fausse ingénue". Elle a décidé de se spécialiser au métier de Scripte pour sa dernière année au CLCF. Découvrez le portrait de Charlotte et aidez-la à concrétiser son projet !

Quel a été ton parcours avant d’intégrer le CLCF ?

J’ai passé un Bac Littéraire. En parallèle je m'initiais au théâtre via l'Atelier Jeunesse du Cours Florent. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai connu le CLCF, du fait du partenariat entre les deux écoles. 

Pourquoi avoir choisi le Conservatoire Libre du Cinéma Français ?

A l’époque, lorsque je cherchais une école de cinéma, je m’étais intéressée à la plupart des écoles parisiennes. Lors d'une journée portes ouvertes à l'école de cinéma à Paris le CLCF, les intervenants d'une conférence de présentation de l'école m'ont convaincue. 

Les formations et les spécialisations proposées (assistant réalisateur, scripte, monteur, scénariste) et les cours animés par des professionnels cadraient bien avec mes besoins. De plus, le côté « école à taille humaine » et l’ambiance familiale m’ont rassurée. 

Comment t’est venu l’intérêt pour le cinéma ?

Je crois que j’ai toujours eu un intérêt pour le cinéma. Dès que je finissais un film, je me plongeais dans les making-of. Mais je n’y pensais pas comme un projet de métier, plutôt comme quelque chose d’excitant et d’intrigant. Je voulais être ostéopathe équin ou sage-femme : rien à voir !

C’est un arrêt brutal de ma première passion, l’équitation, qui m’a fait me tourner vers ce milieu. Il n’était plus question de penser au métier d’ostéopathe.
Mes parents m’ont inscrite au théâtre et j’y ai découvert, contre toute attente, un univers dans lequel j’étais vraiment à l’aise. C’est en partant sur des tournages en tant que comédienne que j’ai pu accéder à mes premiers plateaux et rencontrer des techniciens. C’est à ce moment-là que j’ai eu un déclic et que j’ai su que je voulais en faire mon métier !

Tu es actuellement en 2ème année. Qu’attends tu de ta formation ?

J’attends de cette formation les premières clefs pour pouvoir me lancer dans le milieu et être rapidement opérationnelle. 

As-tu une idée de la spécialisation que tu vas choisir l’an prochain ?

Oui ! Je m’étais inscrite au départ pour la formation d’assistant-réalisateur. C’est finalement la section scripte que je compte choisir. J’ai découvert ce métier pendant mes deux premières années de formation. J’ai eu l’occasion de faire un stage avec une scripte sur un long métrage en début d’année, ça m’a totalement convaincue ! Le regard qu’elles ont sur le film est captivant. Ce n’est certainement pas la voie la plus simple car il y a très peu de places. Mais j’y crois ! 

Que penses-tu de l’ambiance au CLCF ?

L’ambiance au CLCF est très familiale, c’est assez agréable. Tout le monde se connaît, les intervenants sont abordables, désireux de répondre à nos questions et nous aider sur des projets personnels. Les élèves s’entraident sur leurs courts-métrages.
Je suis en cours du soir et ce n’est pas du tout la même ambiance que les autres rythmes. Dans ma classe, la moyenne d’âge est assez élevée, la plupart des élèves travaillent en journée ou suivent un double cursus. Si ce n’est pas le cas, ils sont en stage ou sur des projets personnels. L’ambiance y est calme et studieuse, les liens se sont noués rapidement.  

Quels conseils donnerais-tu à un futur étudiant au CLCF ?

Je conseillerais de ne pas se reposer sur l’école mais de profiter de ce qu’elle nous laisse à disposition pour réaliser des projets personnels et de nombreux stages. L’école nous donne des clefs mais c’est en s’entraînant et en les mettant à exécution qu’on apprend réellement. 

Je conseillerais aussi de choisir les cours du soir. Cela laisse du temps libre en journée et c’est grâce à cela que j’ai pu faire mon stage à temps plein en début d’année. C'était sur le long métrage "Daddy Cool" de Maxime Govare (produit par Les Improductibles / sortie prévue le 1er novembre 2017) et le stage a duré 9 semaines ; j'ai commencé en régie et j'ai terminé le tournage avec la scripte, Laura Boitel, pour les scènes tournées en studio.
Même si c’est fatiguant de cumuler les journées de tournage et les cours les soirs ainsi que le samedi, c’est une superbe expérience ! J’y ai fait de belles rencontres et j’ai beaucoup appris. Sans la possibilité de suivre les cours du soir, cela n’aurait pas été possible.

C’est sur ce type de stage que j’ai pu prendre conscience de l’importance d’une bonne organisation et d’une certaine rigueur.

Tu es en préparation d'un court métrage dont tu es la scénariste et réalisatrice. Parle nous de ce projet ?

Ce projet est né au départ avec la dernière édition du Nikon Film Festival dont le thème imposé cette année était : "Mettre en image la rencontre" en moins de 140 secondes. J’ai eu l’idée du scénario à la fin de l’été mais, partie rapidement en stage, je n’ai pas finalisé le projet. C’est en étant photographe plateau sur le film d’une amie que je me suis dit « il faut vraiment que je fasse le mien ». En une demi-journée, j’avais la première version. J’ai finalement pris la décision d’en faire un projet plus important, d’approfondir le scénario, de ne pas être frustrée par la contrainte de temps et de raconter tout ce que j’avais à dire. J’avais un autre scénario prêt pour un premier court-métrage à financement participatif mais je le garde pour plus tard. Pour l’instant, c’est ce dernier projet qui me tient à cœur.

Comment as-tu constitué ton équipe ?

Je voulais une équipe en qui je peux avoir confiance, constituée de professionnels mais aussi de quelques étudiants proches pour qui le projet pouvait être formateur.

J’ai réuni l’équipe et j’en ai profité pour réquisitionner des amis ou de vieilles connaissances à différents postes : j’ai un ami dessinateur qui nous croque les décors, les costumes, le tournage. Il en profite pour en faire un sujet d’étude. D’autres amis me composent la musique du film.

Certains sont encore en école, d’autres en sortent, et d’autres encore ont 35/40 ans et sont déjà dans le milieu cinématographique depuis plusieurs années. Tout le monde est motivé par le projet et a envie de le pousser vers le haut.

C’est en voyant l’engouement de professionnels sur le scénario que j’ai pris conscience qu’il y avait quelque chose à faire avec ce projet !

Certains élèves et anciens élèves du CLCF font partie de l’équipe : Julie JOUMIER (Assistante Réalisatrice – promo 2018) ; Clémentine NIEPÇERON (Scripte – promo 2015) ; Pauline PINQUIER (Monteuse – promo 2016) ; Emma OUTREBON (Conseils Scénario – promo 2016). 

Si tout se passe bien, nous devrions tourner courant juin !


Tu as lancé une campagne de financement participatif pour ce film. Quelles sont tes attentes par rapport à ce crowdfunding ?

Nous sommes passés par la plateforme KissKissBankBank. Cette structure nous sert à récolter les fonds nécessaires pour financer le projet, nous permettre de pouvoir le réaliser ! Sans cet argent, nous ne pourrions pas le faire ! C’est donc vital pour le projet. Tous les dons sont importants pour nous, même cinq euros, ça sert toujours ! Chaque contributeur recevra une contrepartie plus ou moins importante en fonction du don. Le site est sécurisé et il ne faut pas hésiter à en parler autour de soi.  Il est super important pour nous d’atteindre l’objectif fixé de 4500 euros avant le 30 Avril car sinon les fonds déjà récoltés ne pourront pas être débloqués. Dans ce cas de figure, les contributeurs sont automatiquement recrédités et le projet tombe à l’eau… J’espère donc un soutien maximal ! 

Pour aider Charlotte dans la réalisation de son projet, rendez-vous sur la page de financement !

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